Ce travail est né d’encres réalisées avec un minimum de couleur. J’en ai d’abord proposé une traduction fidèle à l’huile, avant de m’en détacher totalement et d’abandonner peu à peu cette référence initiale.
Les immenses falaises de la côte ouest de Malte offrent des paysages spectaculaires, parfois au-delà de ce que l’on imagine.
J’ai longuement repris ces toiles, confronté à la difficulté d’improviser la couleur sans m’appuyer sur des aquarelles aux couleurs déjà élaborées. J’ai habituellement besoin d’un support : même si je m’en éloigne dans les choix chromatiques, la réalité reste la trame de mon travail. Ici, privé de ce repère, je me suis trouvé en partie désorienté.