Huiles réalisées à partir d’aquarelles peintes sur l’île de Kea. J’y ai découvert un petit havre de paix dont je ne connais pour l’instant que le nord : des vallées, des montagnes et la mer en toile de fond.
Dans ces toiles, je cherche à retranscrire les flancs de montagne, façonnés par l’homme en terrasses, rappelant certains paysages de la civilisation andine. Le travail des différents plans est essentiel : trouver la juste intensité pour suggérer la profondeur et l’éloignement.
À la fin du mois d’octobre, la terre est sèche, presque aride. L’ocre y domine, tandis que l’odeur du thym, très présente, imprègne l’atmosphère.