Huiles réalisées à partir d’aquarelles peintes à Budapest, dans le cimetière central situé à proximité de la gare Keleti, durant la période du Covid.
Ce lieu offre de vastes étendues arborées, propices à une atmosphère romantique, presque hors du temps, avec ses tombes anciennes parfois abandonnées. Pourtant, ces dernières n’apparaissent ni dans les aquarelles ni dans les huiles. Le regard se concentre sur les arbres, les ouvertures et les perspectives qu’ils dessinent.
Je m’intéresse particulièrement aux lignes de fuite qui émergent entre les troncs, aux rythmes naturels et au réveil de la végétation. Entre calme et renouveau, ces paysages deviennent un terrain d’observation et d’exploration picturale.
Ce travail est autant une source d’inspiration pour la peinture que pour la marche et le dessin, dans une relation sensible à la nature en milieu urbain.